
Milan · Turin · Gênes · Rome
Clients d’Italie
Milan, Turin, Gênes ou Rome. De l’autre côté des Alpes, la Riviera continue.
01
Sans douane.
L’Italie et la France appartiennent à l’Union européenne : la voiture circule librement, sans aucune formalité de douane. Elle voyage avec son certificat d’immatriculation et garde ses plaques italiennes, à l’aller comme au retour.
02
Le transport.
De la Ligurie, du Piémont, de la Lombardie ou de plus loin, le transport est organisé sur demande, aller et retour. Les conditions vous sont précisées par écrit avant chaque départ.
Une voiture qui ne roule plus, un moteur hors d’usage : chaque cas reçoit un chargement adapté. Il suffit de le préciser dans votre demande.
03
Le certificat d’intérêt historique.
En Italie, une voiture de vingt ans et plus peut, en règle générale, obtenir un certificat d’intérêt historique, délivré notamment par l’ASI. L’examen porte sur l’authenticité de la voiture.
Une restauration fidèle y trouve naturellement sa place. Les photos prises à chaque étape du chantier et la facture détaillée peuvent compléter votre dossier ; l’appréciation revient à l’organisme qui délivre le certificat.
04
Ferrari, Maserati, Lamborghini.
L’atelier connaît les mécaniques italiennes. Le douze-cylindres à plat d’une Ferrari Testarossa y a été déposé, démonté jusqu’au bloc, refait pièce par pièce, puis reposé, jusqu’à l’essai sur route.
Une Ferrari 612 Scaglietti y a été repeinte en cabine, en bicolore bleu nuit et crème, puis garnie d’une sellerie en cuir bleu-vert.
Maserati et Lamborghini, classiques comme récentes, sont reçues de même, pour la mécanique, la carrosserie ou la sellerie. Une Ferrari de dernière génération y trouve le même soin qu’une Testarossa : diagnostic d’abord, puis entretien, révision ou réparation.
05
Un échange direct.
Le devis part de vos photos et vidéos, puis il est confirmé après examen de la voiture à l’atelier. L’échange se fait en anglais ou en français, directement avec le dirigeant.
Le chantier vous parvient en photos à chaque étape, et la facture détaille chaque intervention.
Vos questions
La voiture garde-t-elle ses plaques italiennes ?
Oui. Des travaux réalisés en France ne changent rien à l’immatriculation : la voiture revient avec ses plaques et ses papiers italiens.
L’atelier peut-il reconstruire un moteur Ferrari ?
Oui. Le V12 d’une Testarossa y a été entièrement démonté, refait et remonté, jusqu’à l’essai sur route. Chaque moteur fait d’abord l’objet d’un diagnostic, puis d’un devis.
Le chantier peut-il servir un dossier ASI ?
Les photos de chaque étape et la facture détaillée documentent les travaux. L’appréciation de l’authenticité revient à l’ASI ou à l’organisme qui délivre le certificat.
Que doit contenir le premier envoi ?
Quelques photos de la carrosserie, de l’habitacle et du compartiment moteur, une vidéo du moteur en marche si possible, et une description des travaux souhaités. Le devis est établi sur cette base, puis confirmé à l’atelier.
Clients européens
Milan, Turin, Gênes ou Rome. De l’autre côté des Alpes, la Riviera continue.